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Accueil > Economie > Métiers

 

Métiers traditionnels

 

Apiculteur : Il s'occupait de ses ruches afin de récolter le miel des abeilles. Certains se sont illustrés avec quelques prix gagnés lors de concours régionaux avant 1900, mais c'était une activité complémentaire.

Arpenteur : 19ème siècle. Ancien terme pour désigner le métier de géomètre. Il réalise les délimitations des terrains, il mesure la superficie des bâtiments. L'arpent était une ancienne mesure agraire.

Aubergiste : Il était propriétaire d'une auberge, où l'on pouvait manger et dormir. Le verbe albergare en espagnol signifie loger.

Badestamier : Le faiseur de bas de laine. Ces tisseurs n'étaient pas nombreux dans notre village et canton mais nous avons eu quelques métiers de bas. C'était une profession trés réglementée, autorisée dans notre région et Amiens en 1700. Les bas étaient façonnés avec de la fine laine, la laine d' estaim.

Metier à bas

Métier de bas « Source gallica.bnf.fr / BnF »

 

Berger : Il était chargé de surveiller le bétail, les troupeaux de moutons par exemple. Un métier exercé dans notre village avant 14. Il portait une veste en peau de mouton...

Boulanger : Après le pétrissage de la pâte à pain, il enfournait ses préparations dans le four en briques. Il utilisait la chaleur de son four aussi pour cuir les tartes, les gâteaux, parfois même les voisins pouvaient venir faire cuir certaines réalisations.

Bourrelier : Cet artisan travaillait le cuir. A cette époque-là, il faisait des harnachements de bêtes de trait et des courroies. Le mot bourrelier provient du vieux français, de bourrel désignant un amas de laine. En latin burra: étoffe grossière. Plusieurs habitants ont exercés ce métier.

Briquetier : Fabricant de briques dont la matière première est la terre argileuse prélevée directement dans Vignacourt. Il utilisait des moules pour façonner les briques, elles étaient cuites ensuite.

Bûcheron : Personne dont le métier est d'abattre du bois, des arbres dans une forêt.

Cabaretier : Terme souvent employé à Vignacourt et en picardie avant 1870, pour désigner à cette époque-là, la personne gérant un cabaret, un lieu ou l'on sert des boissons (Thé, eau, café, toujours chaud sur ch'poêle à bois). Durant 14, on utilise le terme de débitants (débitants de boissons), ou encore de cafetiers.

Chapelière ou chapelier : Elle créait puis vendait les chapeaux, casquettes, bérets et bonnets. Elle avait la possibilité de s'approvisionner dans les grands centres, mais il est probable pour notre village, que la fabrication était faite sur place. C'était du fait main, du sur-mesure pour chaque client. Elle réalisait de nombreuses pièces pour les enfants.

Charpentier : Cet artisan fabriquait et réalisait l'assemblage des ouvrages de charpente en bois. Initialement, toute l'ossature de la maison était réalisée en bois... Il oeuvrait parfois pour des châteaux, comme celui de Picquigny au 15ème siècle pour la réalisation d'une barrière en bois.

Charron : Il travaille le bois comme le menuisier, le fer comme le forgeron.
Il construit des chariots, charrettes, les brouettes ainsi que les roues de ces véhicules et les instruments des agriculteurs comme la charrue, la herse, le rouleau, les semoirs....

Chasse-marée : Il avait pour objectif d'apporter le poisson frais. Pour son attelage, il utilisait le boulonnais, un cheval de trait. Le métier n'était pas de tout repos, il fallait s'acquitter de droits d'entrée, de droit de passage, éviter les bandits de grands chemins. Le métier va décliner avec l'arrivée de la ligne de chemin de fer Boulogne-Paris en 1848.

Chaudronnnier : Il réalisait des pièces en cuivre ou bronze, il maîtrisait les techniques de soudure.

Coquetier : Marchand d'oeufs, de volailles et de légumes.

Colporteur : "Il était l'un de ces premiers voyageurs de commerce, l'un des premiers à diffuser les connaissances dans nos campagnes. Il n'était pas un grand de ce monde et ne possédait rien, du moins aucune de ces richesses matérielles… " Source " Le colporteur d'étoiles " d'Annie Degroote.

Contredame : Terme utilisé pour le poste de contremaître exercé par les femmes et c'est le cas notamment pour Melle Gente qui travaillait à la société française des filets de pêche. Le mot était encore d'actualité en 1947.

Cordier : Le faiseur de cordes, celui qui fabrique des cordes, des cordages.

Cordonnier : Cet artisan répare et entretient les chaussures. (18ème siècle). Autrefois, acheter des chaussures est un investissement et on conservait quelques années la même paire de chaussures. Les semelles étaient de nombreuses fois, réparées, restaurées, remises en état.

Ferronnier : Fabriquant d'objets en fer, de pièces artistiques, des grilles telles que les ferronneries de l'église de Vignacourt, de très bonne facture.

Filandière, fileur : Le fileur utilise un rouet pour filer la laine. La roue est activée à l'aide de la pédale centrale permettant ainsi de libérer les mains pour filet la laine.

spinning wheel

Le rouet

Forgeron : Celui qui travaille le fer au marteau et à la forge. Il fabriquait des outils et aussi des clous forgés pour les charnières des portes par exemple, pour les plus anciens.

Garde champêtre (Tambour municipal) : C'était le préposé à la police dans les communes rurales, depuis la révolution. Il était assermenté après une visite devant le juge de paix et il devait avoir un parcours irréprochable. A partir de l'année 1820, il était choisit par le maire avec une approbation du conseil municipal. Après 1852, le préfet était en charge de sa nomination puis plus tard il devait agréer cette nomination sur proposition de nouveau du maire. C'était une obligation pour chaque commune d'avoir un garde champêtre. Sa fonction était de veiller à la conservation des propriétés rurales, de gérer les contrevenants. La loi de 1791, l'autorisait a disposer d'un sabre, celle de 1816, d'un fusil de guerre avec l'aval du sous-prefet.

 

Municipal drum

Le tambour municipal

 

 

Garde-barrière : Le métier existait encore après la première guerre mondiale. Il devait gérer le passage à niveau de la gare avec une surveillance constante.

Greffier : Officier publique préposé au greffe.

Horloger : Dans la famille Lecointe, le métier d’horloger s’exerçait de père en fils. Les jeunes mariés pouvaient recevoir en cadeau une horloge. Ils fournissaient aussi les villages avoisinants. Si vous possédez une horloge identique au modèle ci-dessous, je vous propose d'ouvrir délicatement le coffret en bois (sur le côté) et de vérifier s'il y a des indications indiquées au crayon de bois tels qu'une année, le nom de jeunes mariés ou encore le nom de l'artisan ayant assemblé la pièce. Le nom de Mr. Lecointe était mentionné sur certains modèles de cadran, comme celui ci-dessous (à droite de l'aiguille). Ce métier demandait de la minutie, de la pratique et des connaissances théoriques.

Horloge Lecointe

Une horloge assemblée par Monsieur Lecointe.

 

Journalier : Beaucoup d'entre nous, trouverons des ancêtres ayant exercés le métier de journalier. Cela fait référence au journal, ancienne mesure agraire. Cette surface correspondait à la quantité de terre qu'un homme pouvait travailler à la charrue en une journée, ou le fauchage de cette superficie. C'est en fait un ouvrier agricole sollicité pour une journée, un travailleur intérimaire en quelque sorte.

Lingère : Elle prenait soin du linge à une époque ou machine à laver et fer électrique n'existaient point.

Marchand d'huile : Il vendait l'huile fabriquée principalement dans le village dans les moulins dédiés à la fabrication de l'huile.

Marchand de légumes : La vente de légumes préalablement cultivés dans son jardin.

Marchand de lin : Le lin cultivé dans la région était revendu au fabricant de sacs de lin du village ou pour le retordage des fils par exemple.

Marchand de peaux : Des peaux qu'il achetait au fermier et sa tâche était de les nettoyer, de les traiter, de les couper proprement afin de pouvoir les revendre à son tour.

Marchand de poissons : Les poissons vendus sur leurs étals étaient pêchés près du Crotoy en Baie de Somme. Ceux sont les chasse-marée qui s'occupaient de la livraison.

Marchand de tissus : Ils vendaient des rouenneries, d'autres vendaient des étoffes indiennes et ils s'approvisionnaient probablement dans la ville de Rouen... L'histoire de ce tissu est disponible sur le site internet : neoartscrafts.free.fr

Marchand de veaux, de poulets, de porcs : Une activité d'appoint pour les fermiers, ils vendaient ces animaux après les avoir élevés en plein air.

Maréchal-ferrant : Fabrication de fers et ferrage des chevaux. La forge de Mr. CARON était située entre la rue d'en Bas et la rue de Follemprise, sur la photo ci-dessous, on peut voir le ferrage d'un cheval et sur la gauche "euch tamboureux" (tambour municipal). Ce n'était pas le seul maréchal-ferrant du village.

marechal ferrand

La forge de M. Caron

 

Mareyeur : Grossiste qui achète sur place les produits de la pêche et les expédie aux revendeurs.

Menuisier : Artisan travaillant le bois pour en faire de menus ouvrages, d'où le nom de menuisier. Ce mot remplace les huchiers-menuisiers à la fin du 15ème siècle.

Mercier : Gérant ou gérante d'un commerce mais pas seulement dédié à la vente d'articles textiles mais avec un sens plus large, le mercier possédait un petit commerce en général bien achalandé.

Meunier : Son travail est d'exploiter un moulin dont il était parfois le propriétaire. Il s'agissait de fabriquer de la farine ou de l'huile.

Messager : Personne chargée de porter les messages et autres plis et paquets.

Notaire : Officier public chargé d'établir tous les actes et contrats auxquelles on veut donner un caractère authentique.

Pannetier - tuillier : Ouvrier fabricant des pannes ou tuiles. Il devait s'approvisionner en terre, travailler la matière, mouler et faire sécher les pièces puis les cuire.

Quincailler : Un métier exercé dans notre commune avant 1870, il désigne le vendeur spécialisé dans les outils et les ustensiles en fer.

Retordeur, euse : Ouvrier, ouvrière qui procède au retordage de cordages.

Roulier : Le roulier transportait les marchandises à cheval. Il se faisait appeler aussi relayeur, il allait de relais en relais déposer ou récupérer des marchandises.

Scieur de long : Le scieur de long est un ancien métier en voie de disparition, il est désormais  remplacé par le travail des scieries.
Le travail consistait à débiter les arbres en planches ou poutres, à l’aide d’une scie munie de 2 manches. Il fallait donc être deux pour pouvoir scier.
Ils intervenaient après le travail du bûcheron, l’arbre une fois abattu pouvait être scié en forêt directement, permettant un transport plus aisé des pièces débitées.
A Vignacourt, le nombre de charpentiers était assez important. Il fallait leur fournir des poutres pour assembler les toitures des chaumières, granges et autres bâtiments.

 

scieur

Le scieur de long

 

Serrurier : Le fabricant de serrures, il travaillait le métal.

Tailleur de pierres : Artisan spécialisé dans la taille de pierres, ce n'était pas un métier trés répandu, mais il y a eu quelques tailleurs par le passé et même encore en 1900.

Tisserand : Ouvrier réalisant des toiles, des étoffes de laine ou de soie. Employé seul, il signifie tisserands en toile. Ceux dans les manufactures de lainage, travaillant l'étoffe sur le métier avec la navette se nommaient aussi Tisseurs et Tissiers. Celui qui travaillait à domicile ne comptait pas ses heures. Il était payé à la pièce.

Tonnelier : Le travail d'un tonnelier est de fabriquer et de réparer les tonneaux de dimensions variables et les récipients en bois. L'assemblage du tonneau se faisait à coups de marteau autour du feu au moment du cerclage, ce qui lui valut le surnom de Ch' tapotour..

Tourneur : Cet artisan travaillait le bois avec un tour à main. (18ème siècle).

Vannier : Ouvrier qui tresse l'osier, le rotin. (18ème siècle). Il fabrique des paniers, des sièges, des malles de voyage. Il travaille principalement avec des bottes en osier d'une longueur de 1,20 m.

Voiturier : Il assurait le transport des personnes par voie terrestre (voiturier par terre) ou par voie navigable (voiturier d'eau), il pouvait aussi transporter des marchandises.